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Accueil > Équipes de recherche > Pharmacognosie - Chimie des Substances Naturelles > ANTIPARK : Nouveaux composés neuroprotecteurs et neurorégénérateurs pour la maladie de Parkinson

ANTIPARK : Nouveaux composés neuroprotecteurs et neurorégénérateurs pour la maladie de Parkinson

Le projet ANTIPARK a été sélectionné par l’ANR dans le cadre des appels d’offres Emergence 2010. BioCIS est le porteur du projet par Bruno Figadère avec comme partenaire l’ICM (Paris 6), l’U930 Inserm (Tours), l’ICSN (Gif sur Yvette) et FIST (valorisation du CNRS). Les travaux, réalisés au sein de l’équipe de Chimie des Substances Naturelles de BioCIS porteront sur le développement de composés ayant montré des activités in vitro et in vivo sur des modèles de la maladie de Parkinson. L’objectif du projet est d’étudier plusieurs leads obtenus par criblage sur des cultures primaires de neurones dopaminergiques sur des modèles animaux de la maladie de Parkinson (souries lésées au MPP+ et rats lésés a la 6OH-dopamine) afin de proposer un candidat médicament. L’étude par deux techniques d’imagerie moderne (la transmission de positons par tomographie (TEP) et l’imagerie par spectrométrie de masse MALDI-TOF) permettront d’apporter également des informations sur la localisation des composés actifs dans le cerveau des animaux traités.

Le traitement symptomatique de la maladie de Parkinson, actuellement le seul disponible sur le marché, consiste à réduire les symptômes par compensation du déficit en dopamine. Plusieurs médicaments sont disponibles, Cependant l’ensemble de ces traitements a des effets sur les symptômes, mais ne peuvent pas arrêter ni ralentir la mort neuronale. D’autres stratégies ont émergé ces dernières années, basées soit sur des thérapies géniques, sur des thérapies cellulaires, soit sur l’utilisation de neurotrophines naturelles qui jouent un rôle important dans la survie des neurones dopaminergiques. Bien que l’effet bénéfique de l’administration de neurotrophines soit avéré, leur utilisation en clinique est limitée car leur haut poids moléculaire et leur nature protéique est responsable de leur courte demi-vie et de leur faible passage de la barrière hémato-encéphalique, Nous proposons le développement de petites molécules ayant des effets similaires à celui de neurotrophines, sans présenter leurs inconvénients pharmacologiques, et facilitant ainsi administration et compliance. Les résultats attendus de ce projet permettront de montrer le potentiel thérapeutique de composés synthétiques pour le traitement curatif de la maladie de Parkinson. L’utilisation de deux méthodes d’imagerie innovantes pour étudier les effets thérapeutiques de nouveaux composés agissant sur le système nerveux central permettra de mettre en valeur ces approches et finalement de proposer des pistes pour étudier le mécanisme d’action de ces composés. Les attendus de nos études sur l’effet de nos composés sur la protection neuronale et la stimulation de la neuritogenése, en étudiant entre autres les mitochondries et les monoamines oxydases, permettront également de mieux cerner les cibles cellulaires de nos candidats médicament.

Lien ANR